Journée ordinaire d'un vieux lacet de chaussure...

9h15 Mon maître hésite… entre une p'tite jeune cordelette et... moi. Moi je ne suis qu'un vieux con de lacet de chaussure, usé par l'âge et le temps, emballé dans un sac en plastique de supermarché, avec la famille Cirage, Mme Boite et Mr Brosse, plus très jeune eux non plus, paraît-il qu'ils ont fait l'armée tout les deux. Je ne sais même pas pourquoi il me garde d'ailleurs. Je crois que c'est pour des "au cas où", il a souvent eu des jeunes gringalets de lacet, tout beau, tout neuf, mais qui ne valaient pas un coup de cidre, ils pétaient dans les mains après une ou deux journées de travail. Du coup, il garde les rares lacets, comme moi, qui ont tenu le coup pendant toute la durée d'une vie de chaussure. Curieusement, il me choisit moi, à la place l'autre là! Je crois qu'il l'a trouve trop longue et qu'il me trouve plus… viril, avec mes cicatrices causées par le temps.
9h25 Après plusieurs tentatives, dans sa chambre, il arrive enfin a m'attacher, a m'enrouler autour de son pénis et ses bourses. A peine ai-je glissé entre son entre jambe que l'érection ne se fait pas attendre sous l'effet de l'excitation.
9h30 Il finit de s'habiller et part travailler. Avec moi enroulé comme un boa autour de sa proie, pour l'étouffer avant de l'avaler. Visiblement il aime çà... me sentir sur sa peau nue.
9h45 Arriver au travail, je le sens déçu par mes performances. Je n'ai plus de force, pour maintenir la circulation du sang dans son membre. Je me demande ce qui cloche, je n'arrive plus à le serrer, comme si une de mes attaches, me servant de point d'appui, c'était défait.
11h00 Il va aux toilettes, en marchant dans le couloir qui y mène, il met ma main sur son sexe, pour voir si tout est encore là, si je ne me suis pas évadé. Il s'enferme dans les toilettes, baisse son pantalon... son shorty sur les genoux. Il défait tous les noeuds. Je vois quelques marques rouges sur son pénis, sans doute les quelques picotements ressentis jusqu'ici. Il m'attache différemment cette fois ci. Contrairement à ce matin, il m'attache sans être en érection, sans trop serrer, car il faut prévoir le fait qu'il va forcément gonfler. Il attache une de mes deux extrémités à travers le trou pour fermer le bouton de son jeans, celui au plus haut car il y en 4 en tout, pas de fermeture éclaire, au plus haut pour maintenir une certaine "tension". A peine refroqué, je sens sa queue se gonfler sous mon emprise nouvelle. Elle est toute dure. Elle est bien à point pour rentrer dans un trou... une chatte, un cul, une bouche. Bon sang, je pense qu'il aimerait bien avoir une bouche dont il pourrait disposer comme il veut, où il veut et quand il veut... jeune... ou mûr. Il sort des toilettes, je la sens toujours gonflé, serré par ma force tentaculaire. Je lui dessine comme le symbole "infini" ou un "8", gravé sur sa peau à l'intérieur de son shorty. Je le brûle un peu quand il marche dans le couloir mais visiblement il aime assez cette sensation.
11h20 Il tape ce message depuis presque 10 minutes, et depuis qu'il est sorti des toilettes l'érection est toujours présente. Il est assis, çà tire un peu, je sens le sang bouillonner dans sa verge en constante érection. Quand il bouge son cul sur la chaise, çà tire un peu plus. Je me demande si je ne la lui serre pas un peu trop fort. Tant pis, on verra plus tard, pour l'instant il ne me touche pas, c'est qu'il doit trouver çà agréable.
11h29 Je commence à sentir une "monté de sève" que je bloque grâce à mes multiples noeuds. Rien ne sortira... non d'une pipe! Il ne tient plus en place, il a envie de retourner aux toilettes pour se caresser. L'érection le fait un peu mal, mais c'est une douleur qu'il apprécie, une douleur qu'il classe dans les "agréables petites douleurs de la vie".
12h12 Il sort à nouveau des toilettes, il n'a pas pu s'empêcher de résister à son envie de se masturber à nouveau. Diverses images lui venaient en tête, une femme à 4 pattes lui offrant son cul, une femme à genoux en train de lui faire une gâterie, une femme coincée contre un mur, une femme attaché et bâillonné de son plein gré sur un lit et lui en train de disposer à sa guise de ce corps offert. Après s'être soulagé, il a essayé de me remettre de la même façon.
12h18 Il bande encore depuis sa sortie des toilettes.
13h00 Il part manger avec ses collègues de travail. Moi, je ne lui fais plus d'effet. Il ne me sent plus, du moins plus de la même façon que précédemment.
14h00 Il lit un mail d'une femme, les quelques mots le font bander à nouveau. Il est encore avec l'envie de retourner aux toilettes pour refaire le "bandage" ou plutôt le "bondage". Il y va... moi je le suis... étant très attaché à lui, je n'ai pas trop le choix.
14h32 Comme il le pensait, un de mes noeuds c'était défait à nouveau, ce qui était la cause de ce relâchement. Une fois qu'il m'a défait, il en profite pour se masturber encore une fois. En imaginant une femme dans des tenues et postures diverses, qu'il la caresse pendant qu'elle joue avec moi, elle lui force à lécher sa chatte, il résiste... juste un peu... juste pour jouer le jeu... alors que depuis le début il ne veut et ne pense qu'à çà... qu'à elle. Une fois finit, une fois de plus, il renoue ma relation que j'avais avec son membre, il relève son pantalon, retourne travailler avec son pénis saucissonné. Sur la route du retour, à son bureau, il se demande s'il m'a assez serré, il me sent un peu mou. On verra bien, au pire il refera l'opération.
17h05 Après une discussion un peu enflammée sur msn, direction les toilettes encore une fois pour m'enlever et se masturber. Il est un peu surpris, il l'a trouve plus grosse que d'habitude, après un bon quart d'heure à fantasmer sur tout et n'importe quoi... çà sort. Pppppcccchhhhiiitttt pppccchhhiitt. C'était booooonnnn, hummmmmmm. Il décide de mettre fin à ma relation torride et intime avec sa queue, en me mettant dans sa poche. Je crois qu'il en a assez pour aujourd'hui, et puis il faut bien la laisser se reposer un peu, elle l'a bien mérité.
J+n Je ne quitte plus la poche de son pantalon. Sauf quand il a besoin de mes services... je crois qu'il m'aime bien! [J'ai intérrêt à faire attention, je vais devenir un pro du shibari à cette vitesse là! A force de me lacet-ré. lol]
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