Ange ou Démon?

Moi ... et mon putain de pénis







26 mai 2007

Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y est...

Ecrit par: VideSentimental, le 26/05/07

Elle raconte son périple dans la jungle urbaine de la ville, mais ce n'est rien comparé à ce qu'il m'est arrivé, il y a quelques jours. Alors qu'il faisait beau, en ce samedi 19 mai 2007, je suis dit que ce serait une bonne idée de me balader en forêt. J'étais loin de me douter que cette promenade allait tourner au cauchemar. Dès le début, à peine mes premiers pas sur le sentier, je sentais comme une présence maléfique dans cette forêt sombre et froide malgré les quelques rayons du soleil qui arrivaient à transpercer l'épais feuillage des arbres la composant.

Il m'a fallut moins de dix minutes de marche pour trouver la maison de la sorcière qui habitait dans ces lieux. Sa grande maison était très spartiate, sans toit, pour voir les étoiles, juste des murs recouvert de lierre afin de ne pas être vu du sentier pour mieux épier les passants perdus pour les changer en grenouille. Une cheminé, pour les longues soirées d'hivers, dont le fond sert visiblement de four pour cuir le pain ou les diverses potions de sorcellerie.

Si j'ai réussi à visiter sa maison, c'est parce qu'elle n'était pas là. Le jour, elle se cache de la lumière qu'elle supporte mal et récolte les différents ingrédients pour concocter ses potions. Je suis donc sortis sans encombre de sa demeure pour continuer mon périple, en espérant ne pas tomber sur elle. Non loin de là, je vis des traces de son passage, une plante qui a changé de couleur au simple contacte de ses doigts. Une autre sur laquelle elle a craché dessus afin de récupérer cette brindille un soir de pleine lune qui lui servira de poison.

Après un peu plus d'une heure de marche, alors que je croyais suivre le sentier, je me suis rendu compte que je m'étais perdu. Je l'ai réalisé quand je suis tombé nez à nez avec le bateau de pirate qui n'était pas indiqué sur ma carte. C'était bien trop tentant de ne pas jeter un coup d'œil à l'intérieur de cette épave afin d'y trouver les traces d'un trésor. Je me serais contenter d'une pierre précieuse ou de quelques pièces d'or, malheureusement je n'ai rien trouvé à part une ou deux chenilles qui cassaient la croûte. Comme eux, la faim commençait à me tirailler l'estomac, je n'avais pas mangé depuis plus de trois heures, et je commençais à ressentir la fatigue de cette longue marche d'une heure trente sans avoir fait de pause. J'ai alors pris la décision de faire demi-tour pour essayer de retrouver le sentier, et plus accessoirement la voiture pour rentrer chez moi.

Sur le chemin du retour, c'était l'horreur, le début de mes ennuies. J'ai échappé belle, fasse à une attaque de boules piquantes qui tombait du ciel, lancées probablement par des Korrigans qui ne voulaient pas me voir approcher de leur chaudron remplit d'or. C'était une sorte d'oursin mutant, très agressif, et crachant des jets acides. Leur mutation venait sûrement des OGM ou d'une exposition massive de radiations.

A peine remis de mes émotions, j'ai du me faire très discret... tout petit, pour que l'hydre à dix têtes ne me remarque pas et ne m'attaque pas. Sans quoi, n'ayant ni épée ni armure, je n'aurais pas tenu deux minutes sans me faire dévorer. Autant dire que le nid de serpent géant, peut être un rejeton de l'hydre, qui se trouvait juste à côté, était un jeu d'enfant pour y échapper. 

Si jusqu'ici, je m'en sortais bien, ce fut moins évident lorsque j'ai croisé la route d'un affreux Golem de pierre. Il était immense et prenait toute la largueur du chemin. Les coups de poings, d'une force colossale, de ce géant de pierre étaient, heureusement pour moi, très lent. En effet, faire le moindre mouvement quand on pèse une tonne n'est pas chose facile. C'est grâce à cette faiblesse, que j'ai réussis à me faufiler entre ses jambes et ses bras et à le semer assez rapidement. 

Comme si cela ne suffisait pas, j'ai eu droit aussi à une immense rivière où j'ai du plonger pour la traverser à la nage et un éboulement de pierre qui a manqué de me tuer de peu. J'ai dû aussi sauter pardessus une faille digne du grand Canyon. Heureusement, pour me sustenter un peu, mourrant de faim, j'ai trouvé quelques champignons... pour être honnête, ils avaient un drôle de goût.

La providence mis sur mon chemin une jeune femme qui semblait connaître parfaitement ces lieux. Elle disait s'appeler Arianne, me proposa son aide en la suivant mais, aller savoir pourquoi et comment, j'ai vite perdu le fil. Malgré tout, chemin faisant, elle avait réussit à me conduire, sans le vouloir, sur les traces du petit Poucet où je n'ai eu qu'à suivre ses petits cailloux rouges, qu'il avait semé.

Cà y est! Enfin! Enfin j'avais réussi à retrouver le sentier du retour. J'étais sauvé! A partir d'ici je savais par où passer pour retrouver la voiture. Soudain! Alors que je me croyais sauvé, j'entendis un craquement venant de dernière moi, mon cœur se mit à s'accélérer. Qu'elle ne fut pas ma surprise en me retournant et en voyant un loup. Je pensais qu'il allait me sauter à la gorge et me dévorer, mais non! Visiblement il n'avait plus faim, peut être venait-il de manger la sorcière et que c'était çà les traces de sang rouge que j'avais vu sur le sol quelques minutes plutôt, je ne sais pas. Toujours est-il qu'il m'a observé quelques secondes et il est parti.

Et voilà! Voilà comment j'ai réussi à m'en sortir de ce périple qui, au départ, ne devait être qu'une simple ballade en forêt. J'ai eu beaucoup de chance de m'en tirer sans aucune égratignure, pensais-je sur la route du retour. Alors que la voiture n'était plus qu'à deux ou trois minutes de marche, j'ai réussi à me prendre les pieds dans les racines, d'un arbre fourbe et moqueur qui m'a fait un croche pied, et me rétamer dans la gadoue. En relevant le nez, et me frottant un peu les yeux, je vis le plus horrible des monstres. Il était entièrement vêtu de noire avec une cape rouge sur le dos et des cornes affreuses sur la tête. C'était le Diable, lui-même! Il s'est envoler dans les airs en ricanant de ma chute, qui, apparemment, l'a bien fait rigoler. Deux minutes après, j'avais rejoint la voiture en me jurant de ne plus jamais retourner dans cette forêt qui avait manqué, plus d'une fois, de me suicider. Mais heureusement tout est bien qui finit bien.

VideSentimental - 00:12 - Contempler - Commentaires [26] - Rétroliens [0] - Permalien [#]




16 mai 2007

Je suis sûr de l'avoir vu...

Ecrit par: VideSentimental, le 16/05/07

Le 16 mai 07, il est 6h47 du matin.
J'étais dans mon lit, elle avait une sorte de chapeau, comme un bob mais en trois fois plus grand, rouge pourpre avec des motifs dessiné dessus en rouge vif, un rouge... sang.
Elle n'avait pas de visage, juste une sorte d'impaire à la Colombo, mais bien plus chique, plus léger, plus blanc.
Allongé en diagonal dans mon lit, sur le dos, ma couette plaquée contre moi comme une toge romaine. Je ne pouvais pas la voir en fixant mon regard vers elle, un peu comme un mirage, mais en posant mes yeux plus à côté je l'apercevais du coin de l'œil. Elle ne bougeait pas, moi non plus, seul son impaire semblait s'agiter par un courant d'air, alors que fenêtres étaient fermés. J'ai eu très peur au moment où je l'ai vu. Comment a t'elle fait pour rentrer chez moi, malgré la porte d'entrée fermée à clef? Comment a t'elle fait pour entrer dans ma chambre sans que je l'entende? Je ne dormais pourtant pas!
Elle se tenait là dans le coin de la pièce, au pied de mon lit, dans la pénombre du rideau de la fenêtre, le jour s'est levé depuis une petite demi-heure, le temps est gris, entre brouillard et pluie. Je regardais l'autre coin du lit, je ne pouvais plus bouger ma tête, ni les yeux, ni mon corps atteint d'une paralysie foudroyante.
Elle me fixait avec un regard sombre, glacial et si... tendre à la fois.
Soudain, une affreuse impression, elle aspirait le peu de souffle de vie que j'avais par le creux de sa main, qu'elle avait tendu en direction de mon cœur, je sentais mes forces m'abandonner.
Ne pouvant rien faire pour l'empêcher, ni lutter, je ne pouvais, impuissant, qu'assister à ce spectacle. Alors que je sentais ma vie quitter mon corps, mon cœur sur le point de stopper de battre, elle s'est rapproché de mon oreille, en une fraction de seconde, pour me chuchoter... "pas maintenant!". Elle a disparu tout de suite après, me laissant respirer à nouveau.

Je ne sais pas si c'est des vapeurs d'alcool, mon imagination, un rêve mais j'ai le sentiment que çà c'est vraiment produit, à l'instant où j'écris ces quelques mots. Je n'étais pas endormi puisque j'avais les yeux ouvert, je voyais le décor de ma chambre. Etait ce un rêve éveillé? Je ne sais pas mais çà m'a marqué! J'ai l'impression d'avoir vu... la mort. Comme pour me prévenir de quelque chose, mais de quoi?

VideSentimental - 00:22 - Penser - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]




08 mai 2007

En mai, fais ce qu'il te plait

Ecrit par: VideSentimental, le 08/05/07

Ces derniers temps la fainéantise me gagne. Fainéantise ou page blanche je ne sais pas trop. :p
On dirait que mon neurone, qui fonctionne en wifi (communication par onde radio comme le talki walki), a perdu le signale radio venant de ma muse. Si par moments les idées se bousculent dans ma tête... là c'est plutôt l'encéphalogramme plat. A croire que l'unique neurone de mon cerveau est parti en vacance sans me prévenir! :)

En contre partie, je fais joujou avec mon appareil photo depuis Noël dernier. Et là, sur les quelques 6000 de prise, avec plus de 4000 qui sont partie direct à la poubelle, il y en a une que je voulais mettre ici.

VideSentimental - 00:08 - Commentaires [31] - Rétroliens [0] - Permalien [#]




« Accueil  1