Ange ou Démon?

Moi ... et mon putain de pénis







06 mai 2006

C'est à causse de lui ...

Une pub à la radio "vous avez des questions sur votre consommation d'alcool? Votre médecin traitant est là.".

Je suis allé voir le mien il y a quelques mois, en lui demandant : "on dit que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé. C'est quoi un abus? Comment la 'quantifier?'". Il m'a répondu, en gros que c'est quand on boit sans plaisir et régulièrement, qu'on boit plus par "bessoin" qu'autre chose. Il m'a sorti qu'il y avait des personnes qui buvait un verre par jour sans être "dépendant", que çà dépendait de chacun.

J'aurais voulu qu'il parle davantage des risques, de quantité, car si j'ai bien compris, celui qui boit ses 4cl de whisky par jour est un sujet plus à risque que moi, par exemple, qui arrive à boire une demie bouteille en un we, de temps en temps. C'est étrange, car je n'aime pas vraiment le goût de l'alcool, j'aime juste les effets qu'il procure. De tous les alcools que j'ai pu goûter [ils ne sont pas nombreux, c'est souvent les mêmes que je prends, toujours 40°mini], il n'y en a qu'un que je pourrais boire pour son goût, la crème de whisky (ou Belley), par contre, à petite dose uniquement, car c'est vite écoeurant. C'est pour les effets qu'il m'arrive de boire de "grande dose" très vite, j'aime avoir la tête qui tourne, la notion du temps disparaît comme par magie, il ralentit, s'arrête pendant un roupillon. En gros si au bout de cinq minutes, après le premier verre, je n'ai pas la sensation de tournis, j'attaque un deuxième, voire un troisième. Si cinq minutes plus tard, le tournis n'est pas assez "fort", rebelotte. Là où çà devient "marrant", c'est au bout d'une bonne heure, car en général, ce n'est pas en un quart d'heure qu'on peu réellement sentir les effets de l'alcool mais uniquement une fois qu'il est bien passé dans le sang, une bonne demi-heure environ. Là çà tourne beaucoup, vient alors l'idée de fermé cinq minutes les yeux pour les reposer. Evidemment le réveil se fait cinq heures après. Je crois que c'est cet effet "dormant" qui a déclenché l'augmentation de ma consommation, il y a plusieurs mois. Mon [connard] de voisin du dessus, avait à l'époque, l'habitude de faire la "fête" toute la nuit, et faire pas mal de bruit. Je l'entendais déjà parler quand il haussait un peu la vois, alors la musique à font pendant toute la nuit... Avec des verres dans la tronche, je dormais plus facilement. J'avais la paix pendant ce temps là. Aujourd'hui, nos "rapports" vont mieux, à présent c'est mon voisin de palier qui me [casse les couilles] dérange un peu, vaudra que j'aille le voir, lui aussi, un jour.

Il y a deux autres effets "intéressant" par l'alcool, l'effet "décontractant" et celui de "se donner du courage". J'ai fait "plusieurs" choses, c'est derniers mois sous l'effet "courage", qu'il m'aurait été quasiment impossible de faire sans. ~ c'est çà qui m'a décidé à ouvrir ce blog, mais çà ce sont encore d'autres histoires :) ~

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28 avril 2006

Ma première ... avec deux mecs

C'est surprenant de voir cette prise d'alcool "excessive" lors de ce week-end. Surtout si on me connaît un peu, pour les autres, je passe pour quelqu'un qui ne boit jamais [j'arrive pourtant à boire n'importe quel alcool au goulot, comme si c'était du p'tit lait, pratiquement]. Quoi de plus surprenant, vu que j'ai un tas de principe à la con; dont essentiellement de ne jamais boire si je conduis dans les vingt quatre heures qui suive. Si je ne peux pas dormir sur place, il y a peu de chance que je touche au moindre verre. Pour mes parents, je n'ai jamais bu la moindre goutte, pas même du champagne, du cidre ou bière, pour une fête quelconque. Ils ont été surpris, surtout ma mère, cette année, quand je leurs ai dit que j'avais déjà pris une cuite ou deux [si ils savaient … à un moment c'était chaque week-end].

Cela fait peut de temps que je bois de l'alcool. Six ans, environ. Je me souviens encore comme si c'était hier. Avant c'était impossible puisque je conduisais, et hors de question de prendre la voiture avec la moindre goutte dans le sang, quand j'ai des principes dans le crâne, le moindre qu'on puisse dire c'est qu'ils ne sont pas dans mon cul. Et je m'y tiens fermement. Du coup, ayant une voiture, j'étais tout le temps le "capitaine de soirée" dans mes soirées étudiantes [si cela se trouve, c'est pour çà que j'avais pleins de copain à l'époque, tous des "bon buveurs", un hasard surement, un mec qui ne boit pas et qui a une voiture … forcément … c'est un bon p'tit gars]. La période de ma vie où je garde le plus de bon souvenirs, "le bon vieux temps" comme on dit (nostalgie, quand tu nous tiens!). :)

Et pourquoi, là, il y a six ans c'était possible? Tout simplement parce que j'étais sur Paris, sans voiture, pendant mon service militaire, au camp militaire de Vincennes. Pour la première fois, après plusieurs mois de service, j'allais passer la nuit chez un copain de régiment avec un autre gars aussi [moins copain]. Sur la route, on s'arrêt dans une épicerie près de chez lui, vers Montmartre, si mes souvenir sont bon. D'un comme un accord, on achète une bouteille de Ballantines entre nous trois. Ma première bouteille achetée. On monte chez lui, mangeons un peu les gâteaux apéro, accompagné du fameux breuvage. Après avoir bu mon premier verre, pratiquement cul sec, n'aimant pas le goût, je me dépêche de le boire et manger des gâteaux pour faire passer le tout, je suis un peu déçu, "çà me fait rien du tout" [à part la tête qui commence tourner]. Pendant que les deux autres discutent, je me sers plusieurs verres, celui qui m'héberge commence à sourire en me regardant avec un drôle d'air moqueur [ben quoi?!].

Sur la route des toilettes, je me dis que je dois être immunisé contre l'alcool. A part faire tourner un peu la tête, je ne ressens rien de particulier! Pourquoi ne suis pas "saoul" et dans le même état que les potes étudiants que je ramenais chez eux? A mon retour, j'ai commencé à comprendre. Juste qu'ici, je n'avais pas dit le moindre mot, je n'avais fait "qu'écouter" les deux autres, quand j'ai commencé à prendre la parole, je n'arrivais pas à articuler, comme si il y avait une grosse perte d'information entre le moment où le mot sortait du cerveau et où il arrivait sur la langue. Les deux autres ont commencé à rire comme deux bossus en ne comprenant pas le moindre de mes mots, curieux comme impression, j'avais "toute" ma capacité de réflexion mais la partie "moteur" ne voulait plus faire ce que mon cerveau voulait. J'ai ris aussi, quand j'ai compris ce qu'il m'arrivait. Je me suis endormi peut de temps après avoir vidé le tiers de la bouteille à moi tout seul.

Le lendemain matin était assez folklo, la langue pâteuse et la gueule de bois, avec cette sensation d'avoir du vide à la place du cerveau où les bruits résonnes, c'était bizarre mais j'aimais bien cette effet. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu d'autre gueule de bois par la suite.

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21 avril 2006

S'enfiler une bouteille dans le ...

Elle raconte son WE d'anniversaire ici ou .

Pour ma part, il était plus ... "simplet" et pas franchement glorieux. Après la p'tite séance de massage, ce n'est jamais assez long, je me suis arrêté dans une boulangerie pour acheter une baguette, un pain au chocolat, un croissant, à 19h, impossible de trouver des pains aux raisins. Arrivé chez moi, j'ai commencé ouvrir une bouteille et par me servir trois verres de vodka, cul sec, mettre la bouteille au congèle, cuire des saucisses "knacki" pour faire un hot dog avec la baguette. Après une séance de "musculation du poignet droit", j'ai pris place à table pour la "mastication quotidienne".

Estimant avoir encore faim, malgré la baguette entière, petit tour au congèle pour sortir une glace, afin qu'elle monte en température, bien meilleure quand elle est fondante. Pendant ce temps, un peu d'internet, puis regarder le début d'un DVD. Bien sûr, avec le coup dans le nez que j'avais, le sommeil m'est vite tombé dessus. Réveil vers 5h du matin, oups ... ma glace, pour êtes fondante on peut dire qu'elle est plus qu'il ne faut, n'aimant pas le gâchis, elle sera mangé ou plutôt "bu". Ensuite direction le lit, comme un zombi, pour finir la nuit.

A peine 4h après, petit réveil, envie d'avoir la tête qui tourne, direction le congèle. Grande surprise, devant une bouteille presque vide, curieux, aucun souvenir d'avoir bu le "milieu" de la bouteille. Après l'avoir achevé, mangé un peu de pain de mie/nuttela, retour au lit, pour prolonger la nuit et lire un peu. A 18h, après avoir glandé toute la journée, séance d'habillage pour marcher au commerce le plus proche pour acheter un ou deux trucs à manger (glands (pâtisserie), une fougasse (pain, lardon, fromage), chips, vodka, ...). Arriver chez moi, rebelote, deux verres de vodka/liqueur de {caramel}, cul sec. Seulement deux, ne voulant pas dormir trop tôt. DVD, patati patata, ... au réveil, direction le congèle, encore une moitié de bouteille disparu pendant la nuit, elle a du "s'évaporer dans le congèle" [saloperie de congèle]. Après l'avoir rincé elle aussi, après une ou deux heures, je réalise alors que je viens de encore de m'enfiler une bouteille dans le gosier (soit un litre et demie de vodka plus le reste d'une bouteille de liqueur, en moins de 48h) c'est beaucoup je trouve. Beaucoup trop, d'autant que je me souviens d'avoir bu le début et la fin des bouteilles mais pas le milieu. Après une discussion houleuse avec moi même, un vote à l'unanimité est remporté haut la main, essayer de diminuer cette consommation, en appliquant un principe simple, celui de plus en acheté pour une consommation "domestique" (comme il l'explique ici ou ).

A présent, si je veux boire, faudra marcher un quart d'heure et le faire dans un bar, hors de question de prendre la voiture, çà coutera plus chère, mais la consommation ne dépassera guère les deux verres. Enfin … je vais essayer …

                            

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