| 10 septembre 2009 |
un an!
Voilà une année vient de s'écouler jour pour jour. Il y a un an pile, à cette date précise, j'avais perdu un membre de ma famille, mon boulot, et ma "petite amie" sans qu'elle me le dise mais je l'avais déjà compris sans vraiment l'admettre. Tout çà la même année, on peut dire que 2008 a été une année merdique de mon point de vue et assez éprouvante pour le moral et pour le cœur. Ce que çà peut être désagréable les moments où il faut se quitter, c'est d'autant plus douloureux quand on tient encore à la personne. Je crois que je n'ai jamais été doué pour m'attacher aux gens, amis, famille ou autre, comme si j'imaginais la fin d'une histoire dès son début, une façon de protéger les autres de moi et de me protéger et par la même occasion. Parfois je maudis cette putain d'éducation catholique reçut étant gamin, cette façon de nous culpabiliser pour la moindre connerie ou pensée. J'ignore si c'est çà où dans ma nature mais je me trouve "trop gentil", en faisant passer d'abord le bonheur des autres avant le mien à la moindre occasion, dans la mesure du possible. J'aimerais être "méchant" sans le moindre sentiments de culpabilité, ne penser qu'à ma gueule bien avant celle des autres. Genre grand séducteur prenant les femmes à la pelle en les jetant sans le moindre état d'âme, ou jouir de la vie au maximum sans penser aux éventuelles conséquences. Dans toutes mes relations, avec petites amies, une seule idée m'a toujours obsède "ne pas la faire souffrir". Alors ma meilleure solution trouvée est de piper les dés dès le début de la partie en prétextant qu'il ne faut pas tomber amoureux de moi, que l'histoire ne durera pas, qu'elle sera plus heureuse avec un autre, ou finir par m'arranger pour qu'elle me déteste, etc... Bien sûr en voulant la "protéger", je finis fatalement par tomber amoureux et le jour de la séparation, si la protection fonctionne pour elle... pour moi en revanche c'est l'inverse, tel un coup de manivelle en pleine figure. La pire des séparations, je pense, c'est celle où on se fait larguer sans comprendre pourquoi, sans comprendre les conneries faites. Rester sur un échec sans comprendre le pourquoi de la rupture, car si on n'a pas compris le ou les erreurs commises, comment faire alors pour ne pas les reproduire la prochaine fois? Peut être qu'il faudrait ne pas s'en faire pour si peu! Se dire qu'une relation est histoire d'affinités tout simplement. Pourtant, toute relation, même avec une quantité astronomique d'affinités finit par s'estomper avec le temps. Comment faire alors pour entretenir une relation? C'est quoi les secrets des vieux couples? Tout le monde change et évolue avec le temps, comment faire pour évoluer dans la même direction que l'autre? Autant de question existentielle à la con qui resteront sans réponses pour la plupart. |
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| 23 juillet 2009 |
pensée philoparfois, quand je me lève et que je me regarde dans la glace, je me dis que si Dieu nous a fait à son image alors il ne doit pas être beau à voir! lol |
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| 14 juillet 2009 |
bilanL'Amour m'a apporté bien plus de larmes que de rire... c'est con parfois la vie. |
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| 01 mai 2009 |
salope!Ecrit par VideSentimental une envie venue ... comme çà pour te bouffer la chatte sur le sol de ta cuisine en te tirant les cheveux en arrière envie de te prendre comme chienne y verser tout mon jus |
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| 04 avril 2009 |
La vie...Êtres face à sa mort, c'est comme arriver au rayon boucherie. Plus les gens autour de nous disparaisse, plus on prend conscience du temps qui file. |
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| 20 février 2009 |
citation
les femmes aiment deux choses chez un homme, qu'il y a les bourses pleines...
…au sens propre et figuré |
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| 09 juin 2007 |
Pardonnez moi mon Père car...Ecrit par: VideSentimental, il y a longtemps... C'est avec calme qu'il lui demanda d'écarter les jambes, il n'avait pas besoin de hauser la voix. Elle était tellement soumise et obéissante que chaque parole était un ordre et un plaisir à effectuer. Elle était gêner mais aimait çà! Elle aimait ce rapport maître/esclave, tout simplement parce qu'elle n'avait pas le temps de réfléchir à sa petite personne, pas de question existentielle à la con pour lui pourrir la vie. Elle avait trouvé à but à sa vie. Et ce but était de lui obéir sans broncher, de se donner corps et âme à lui. Elle n'était pas sûr qu'il l'aimait, pourtant, elle, c'était le cas. Elle lui obéissait comme le fait un chien, tout de suite et sans discuter. Elle espérait, en étant ainsi si dévoué, qu'il finirait par l'aimé lui aussi. Elle écarta donc les cuisses, après avoir relevé un peu sa jupe sur ses genoux, elle était assise sur le banc d'une église se trouvant dans une commune d'une petite ville de Bretagne. Elle n'avait pas mis de petite culotte, comme il lui avait demandé. Ses fesses collaient un peu sur le bois sec de ce banc, ni chaud ni froid, à cause du vieux vernis qui était encore dessus. Elle commençait à mouiller par l'excitation et se demandait ce qu'il avait bien pouvoir lui faire parmis tous ces gens en train de fixer et d'absorber les paroles du curé en train de faire sa messe du vendredi soir. Le temps était moite, le baromètre à l'entrée, indiquait un temps orageux, ce qui expliquait pour quoi le temps était si lourd et pesant, près à craquer à tout moment. Ils étaient assis sur le banc le plus au fond, elle était cachée derrière une grande colonne de pierre servant de pilier à la toiture de l'église, lui assit à sa droite. Plus facile pour lui, puisqu'il est droitier. Il commença par poser sa main droite sur son genou, tout en gardant la tête et le regard en direction du curé en train de faire son sermon. Elle sentit son coeur accélérer, sa respiration s'affoler un peu. Il n'allait quand même pas oser! Pas ici! Pas permis tous ces gens!... pensait elle. Il commença à monter sa main vers la haut de la cuisse. D'abord un petit centimètre, puis un temps d'arrêt de quelques secondes, le temps d'effleurer du bout des doigts cette peau si douce. Puis un autre centimètre, puis une pause pour caresser, ... Sa main s'est stoppé tout près de la toison, où il joue avec son petit doigt avec les quelques poils qui la composent. Elle sent la chaleur de ce corps étranger entre ses cuisses, elle avale sa salive, ses narines s'agrandirent pour respirer plus d'oxygène. Elle commence à se crisper, elle attend, elle essait de se contrôler pour ne pas commencer à gémir. Vulve gonflée et pointe des seins dressés... çà coule légèrement... le fluide atteint les fesses écrasées sur le bois. Elle jette un rapide coup d'oeil sur la bosse qui vient de se former au niveau de l'entre jambe de son maître. Elle sourit, contente de voir qu'il prend du plaisir lui aussi. Se lassant de jouer avec ces quelques poils, il se décide enfin à descendre plus bas, devant cet antre interdit, gardés par deux colosses de Rhodes, non de pierre mais de chair. Grotte humide d'où coule une fine rivière en son milieu. Il trempe son doigt dans cette eau, afin de le lubrifier puis effleure légèrement, de bas en haut, puis de haut en bas, s'arrêtant un peu à chaque extrémité afin de ne pas faire un mouvement trop régulier, trop prévisible pour la demoiselle. Elle sent son coeur battre de plus en plus fort dans sa poitrine, au point de deviner la cadence à travers les mouvements du sein qu'on voit bouger à travers le décolleté pigeonnant. Il continu, de haut en bas... de bas en haut... de haut en bas... il arrête son doigt à mi-chemin de la fente luisante de cyprine. Il enlève sa main pour porter son doigt en bouche pour goûter et l'humidifier davantage, puis remet sa main exactement au même endroit. Sa verge gonflée de sang commence à se sentir à l'étroit dans ce boxer, qui lui semble à présent trop petit. C'est en la regardant droit dans les yeux qu'il enfonça son doigt dans son con. De sentir ce corps froid à l'intérieur de son intimité, entrer très vite, lui fait hisser ses poils sur les bras, elle a la chair de poule pendant quelques secondes, le temps qu'une petite décharge électrique, douce et agréable, parcoure son corps de la tête aux pieds. Elle n'a pas pu empêcher un "Hii" sortir de sa bouche, gênée elle rougit, en espérant que personne n'a entendu. Personne ne se retourne, il continu à caresser l'intérieur avec son doigt, sur les côtés, en haut et en bas, il glisse bien dans ce milieu aquatique. Elle aime et commence à ce détendre un peu et écarte un peu plus les jambes en fermant les yeux. Elle se laisse aller à ce doux plaisir en s'affalant, tout en restant à sa place. Il continua à prodiguer ses caresses plusieurs minutes. Elle se réveilla brusquement aux bruits des chaises et bans qui criaient sur le sol, et elle se rassit correctement. Tout le monde se lève pour aller communier. Il enlève rapidement sa main pour ne pas se faire prendre la "main dans le sac". C'est à coup de "Le corps du Christ!" et de "Hamen!" que les gens reviennent un par un à leurs places respectives tout en mastiquant cette feuille de papier sec à base de farine et d'eau. Le curé a finit, il range tout son attirail après avoir bu son petit verre de rouge et nettoyer sa coupe, il lèche un peu ses lèvres puis incite ses fidèles à se lever une dernière fois pour la prière final. La messe est finit. Toutes les personnes quittent une par une cette édifice en forme de croix. Elle et lui restent assis sur leur banc, à leurs places, en faisant mine de s'intéresser à l'architecture de l'église et à ses vitraux. L'une de ces vitres multicolores à visiblement été rénové par les élèves de l'école primaire se trouvant à quelques mètre de là, le dessin grossier d'une sorte d'oiseau, un flamant rose apparemment sur une patte fixant une boule jaune, le soleil sûrement, et quelques roseaux. On peut la voir en sortant du cimetière, l'école "sacré coeur". Ecole qu'il connaît bien pour y avoir passé une partie de son enfance. Les voilà enfin seul. Il fait nuit dehors. Le curé à éteint les lumières en pensant que tout le monde était sortis. Les voilà dans le noir, seul les quelques rayons du ciel étoilé et de la pleine lune traversent difficilement les vitraux, il fait sombre, mais cette lumière additionné aux quelques cierges brûlant encore et se trouvant à leurs droites suffisent pour qu'ils puissent y voir quelques chose. Il se mit à genoux entre les jambes de sa chose, sa chienne, comme il aime l'appeler, après avoir écarté ses jambes, suffisamment pour contempler le fruit défendu, il approcha sa tête au plus près, puis lécha cette chatte en chaleur ne demandant plus que çà. Peu de temps après avoir enfoncé sa langue et titillé le clitoris avec le pouce, elle jouit, aspergeant légèrement le visage de son homme avec un mince filet de liquide suave. Il nettoya ses lèvres à coup de langue, puis offrit le reste à sa chienne, en approchant son visage du sien, visage qu'elle prit entre ses mains, une fois remis de ses émotions, elle lécha ce qui restait, joue, nez, les lèvres y passa. Il s'assit près d'elle, en reprenant sa place, et sortit enfin son muscle durcit, en le libérant de sa prison de tissu. Elle n'eu pas besoin de réfléchir bien longtemps pour comprendre ce qu'il attendait d'elle. Alors elle se pencha pour le prendre à pleine bouche, en léchant, l'enfonçant dans sa gorge, le caressant avec l'intérieur de ses joues, l'enveloppant de sa langue. Il mit sa main dans cette chevelure qui s'occupait de lui, pour masser le cuir chevelu, la guider dans le rythme à prendre et la diriger un peu. Lui tirant la tête en arrière quand elle devait stopper quelques secondes, pour regarder ses yeux ouverts par la gourmandise. Cà l'excitait de voir ce filet, mélange de salive et de sperme, partant de sa bouche en arrivant au sommet de son gland, un peu comme un cordon billical qui permet d'alimenter et de nourrir un nourrisson. Appuyant sur la tête pour l'aider à aller au plus profond de sa bouche. Lui non plus, ne tiendra pas longtemps pour se vider, remplir ce nid douillet et chaud, un peu râpeux. Elle avala tout ce qu'elle put et offrit ce qui déborda de ses lèvres à son amant, qu'il nettoya de sa langue juste avant de l'embrasser à pleine bouche, mélangeant ainsi leurs deux fluides corporels respectif où chacun avala la salive de l'autre. Une fois tous les deux rassasié, ils quittèrent ce lieu par la porte, qui n'était jamais fermé, même la nuit. En traversant le cimetière, se trouvant autour de l'église, en direction de la grille de sortie, ils ont vu une pierre tombale, grande, presque aussi grande qu'un lit pour deux. Bien lisse en granit rose polit, sans fleur et une petite inscription gravée, un peu à l'abris des regards indiscrets éventuels. Ils se regardèrent dans les yeux et par le sourire inscrit sur les lèvres de chacun, ils comprirent qu'ils avaient trouvé leur prochaine fois. PS: |
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| 16 mai 2007 |
Je suis sûr de l'avoir vu...Ecrit par: VideSentimental, le 16/05/07 Le 16 mai 07, il est 6h47 du matin. Je ne sais pas si c'est des vapeurs d'alcool, mon imagination, un rêve mais j'ai le sentiment que çà c'est vraiment produit, à l'instant où j'écris ces quelques mots. Je n'étais pas endormi puisque j'avais les yeux ouvert, je voyais le décor de ma chambre. Etait ce un rêve éveillé? Je ne sais pas mais çà m'a marqué! J'ai l'impression d'avoir vu... la mort. Comme pour me prévenir de quelque chose, mais de quoi? |
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| 27 avril 2007 |
Ne retiens pas tes larmesEcrit par: VideSentimental il y a... longtemps Ne retiens pas tes larmes (chanson d'Amel Bent) J'adore cette chanson, je la trouve triste. J'ai du mal à pleurer, je n'y arrive jamais s'il y a une autre personne qui peut me voir. Peur de montrer ce que je ressens, peur qu'on voit mes "faiblesses". C'est con, je sais, mais c'est comme çà. J'ai tendance à tout garder pour moi, pour "faire croire" à mon entourage que tout va bien. C'est con, je sais, mais c'est comme çà. Cà fait mal, çà fait mal de toujours tout encaisser. Comme un cocote minute, je mets beaucoup de temps à "siffler", à bouillir, à faire monter la pression au maximum pour faire soulever la soupape qui laisse échapper la vapeur. La cocote a plutôt tendance à exploser sans qu'on puisse voir le moindre signe de fumer, çà arrive rarement, mais quand çà arrive, l'explosion est plutôt forte et peut faire mal. Et la pression après l'explosion, met beaucoup de temps à redescendre. J'aimerais bien être un poil plus colérique, arriver à gueuler au moment où il y faut gueuler. Avec une engueulade qui durerait cinq minutes et cinq minutes après tout serait oublié comme un tableau noir qu'on efface d'une simple éponge. C'est mauvais de garder ses petites colères pour soi, elles s'accumulent avec le temps et ne font que ressortir plus fort par la suite. Comme un volcan, plus le temps entre deux éruptions est long, plus le réveil est brutal. Je ne veux plus être un volcan qui crache sa lave qu'une fois par millénaire, mais comment faire pour changer sa nature, se transformer en volcan qui coule régulièrement? |
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| 22 mars 2007 |
Je les ai tous tuésIls étaient nombreux malgré tout,
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